Nicolas Frichot comme échevin pour la ville de Québec dans Maizerets-Lairet

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Les 12 points de Nicolas Frichot

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samedi 31 octobre 2009

12) Le cumul des fonctions et les idées des auditeurs sur Radio-Canada

De mon parcours politique

Je n'ai pas mis assez en avant mon plaisir et mon expérience politique. Voilà 3 ans et demi que je suis commissaire scolaire de la commission scolaire de la Capitale. Je commence à comprendre certains rouages politiques ou administratifs à la CSC (ces processus ont possiblement une similarité avec ceux de la ville de Québec), je ne suis donc pas tout nu face à M. Régis Labeaume (que j'apprécie aussi - les piscines et le bus le week-end pour les familles - par exemple) dans l'éventualité où vous m'accordez votre confiance.

J'ai pris goût à argumenter (je vais en avoir besoin) et vu que je n'ai pas toujours eu la même vision que certains de mes collègues, à amener des idées à la table du Conseil des commissaires. Par exemple, j'ai aimé disserter pour un toit vert sur la nouvelle école de la Grande Hermine (effectué), élaborer une évaluation de faisabilité de récupération des piles usagés (échoué par 2 voix je crois) ou essayer de geler nos salaires (c.-à-d. ne pas les indexer, j'échoue lamentablement années après années sur ce point), etc.

Il est clair que si vous m'élisiez, je démissionnerais de mes fonctions de commissaire scolaire dans un délai raisonnable pour finaliser ce qui doit. Je suis contre le cumul des fonctions, voilà c'est dit!

Dans un autre registre, j'ai beaucoup aimé l'initiative de l'équipe de M. Bernatchez sur Radio-Canada. J'en ai écouté quelques-unes et j'invite tous les nouveaux éluEs de réécouter ces capsules MP3, elles rejoignent ma vision de la démocratie participative où le citoyenNE et l'éluE ne communiquent pas juste aux quatre ans, mais à chaque année, à chaque mois, en fait le plus possible! Dans ces capsules MP3, il y a réellement de très bonnes idées à développer, avis lancé aux nouveaux éluEs officiels lundi.

C'était une belle campagne, indépendamment du résultat à venir, je suis très content de mes rencontres avec vous-autres, je vous remercie, ainsi que mes bénévoles... N'oubliez pas d'allez voter!

Le 1er novembre, je vote Nicolas Frichot..

vendredi 30 octobre 2009

11) Des gendarmes couchés dans le district no 5 de Maizerets-Lairet

Sécurité routière

Si Ginette Picard-Lavoie, Jean-Thomas Grantham et Nicolas Frichot s'entendent pour améliorer la sécurité routière dans Maizerets-Lairet. Ils ne s'entendent visiblement pas sur les moyens à prendre.

À défaut de débat, et je crois bien que M. Jean-Thomas a essayé de convaincre Mme Ginette, il me faut vous dire que baisser la vitesse n'est pas suffisante. Pour vivre dans le quartier, avoir vu ou entendu les voitures roulant en fou je puis vous assurer que je préconise des dos d'âne allongés (adaptés pour le déneigement en hiver), seul ces agents de la paix sont vigilants 24h sur 24h. Et si vous roulez entre 30 et 40 km/h (pas plus), vous ne brisez pas votre char! De plus, ils serviront à renforcer la sécurité des enfants et des personnes âgées dans le quartier.

Voilà ce que les citoyennes et les citoyens peuvent attendre de leur représentantE démocratiquement éluE.

Des mesures concrètes et efficaces.

Voilà pourquoi le 1er novembre je vote Frichot Nicolas.

PS : les premières rues identifiées sont Bardy, Trinité, Champfleury, Maufils, De la Ronde, de Vitré; mais vous savez, mon idée de la démocratie participative commence ici, car vous pouvez proposer, débattre et améliorer les idées en répondant directement sur ce forum.

mercredi 28 octobre 2009

10) Éthique et gouvernance

Magouilles, corruptions, scandales, que d'explosions cette campagne municipales 2009 aura révélées ?

Mais où sont donc passées les valeurs d'antan, tel l'honnêteté, la fierté et la joie d'être unE représentantE du peuple ? Suis-je donc naïf, idiot et déconnecté de m'être présenté ?

Par les temps qui courent, on pourrait le croire... Néanmoins j'en doute et je crois sincèrement que la plupart des êtres humains aspirant à être élus sont honnêtes et désirent avant tout servir la communauté.

Alors que faire pour se prémunir contre des possibles magouilles ou les conflits d'intérêt ? Il est clair qu'une simple déclaration d'intérêt, comme c'est le cas pour l'instant, n'est pas suffisante. Pensons seulement comment la sincérité du politique fut mise à mal ces derniers temps (Caisse de dépôt et placement du Québec, les FIER, les compteurs d'eau à Montréal, etc.) ?

J'ai longtemps crû que la pauvreté était un gage de probité, mais cette analyse naïve ne tient pas la route : la première raison, le salaire d'un conseiller municipal ou d'un élu en général est quand même confortable et qui sait, après plusieurs années, cette pauvreté étant devenue relative, si de mauvaises habitudes ne prendront pas racine ? La deuxième raison, je ne connais pas une personnalité politique réellement pauvre, est-ce que la richesse est un gage d'honnêteté, malheureusement pas plus que la pauvreté !

Il faut plus; bien sûr, un financement adéquat et égalitaire par l'État serait certainement la solution, mais si cela se passe comme avec la représentation proportionnelle, nous ne sommes pas sortis du bois.

Pour ériger un rempart contre la corruption, il y a aussi la responsabilité de l'éluE. Comment peut-il faire ? En favorisant au maximum les liens entre le gouvernant et les gouvernés. La piste : la démocratie participative. Se réinventer, mettre en place la tenue d'une ou deux assemblées citoyennes par année afin d'être à l'écoute de sa population, tout en espérant ne pas recevoir de chaussures au visage ! Continuer de dire bonjour aux citoyenNEs en faisant du porte à porte, même et surtout quand la campagne électorale est finie.

Voilà quelques esquisses pour contrer le cynisme ambiant et rapprocher l'élu de ses commettants.

samedi 24 octobre 2009

9) L’arrêt de la circulation des camions lourds sur Henri-Bourassa

Cela se fait bien sur le bd Champlain l'été, pourquoi pas sur le bd Henri-Bourassa?

Voilà un point qui ne devait pas être dans mon programme, mais qui a force de discussions avec plusieurs citoyennes ou citoyens m'interpella et me positionna à refaire mon ancien métier et mes devoirs. En effet, l'information des différents quotidiens sur le sujet semblait clair, seul le Ministère des Transports était habilité à détourner le traffic.

C'est surtout un entrepreneur du quartier qui me convainquit et après quelques recherches sur le site de la ville, je découvris deux résolutions, qui comble de l'ironie furent proposées par Ginette Piccard-Lavoie, du comité exécutif de la ville de Québec (CE-2009-1039, CE-2008-1834) qui autorisaient le détournement des poids lourds du boulevard Champlain et demandaient au Ministère d'agir avec diligence, ce qui fut fait.

Y-a-t-il deux poids et deux mesures suivant son lieu de résidence dans notre municipalité ?

Voilà pourquoi ce projet est dans ma plateforme, il rejoint un principe qui m'est cher, l'égalité des citoyens.

Il illustre ma perplexité dans la gestion du déneigement (pensons à St-Albert), la privatisation de la collecte des ordures dans Limoilou (effective depuis le 1 janv. 2010), le cafouillage avec le centre Mgr Marcoux Inc. (et conséquemment la méconnaissance de ce dossier autant du maire Labeaume que de Mme Ginette Picard-Lavoie) et l'accueil fait par le Conseil de ville de la proposition d'un collectif de citoyenNEs qui souhaitait rerouter la circulation des camions lourds du bd Henri-Bourassa (janv. 2009). Rendons à César ce qui est à César et remercions Mme Ginette Picard-Lavoie d'avoir tâcher, mollement, d'amener cette résolution, morte au feuilleton; conseillons-lui peut-être une certaine réserve pour d'autres résolutions, comme celle du boulevard Champlain !

Je veux solennellement affirmer mon attachement au principe indivisible que tous résidents de la ville de Québec ont droit aux mêmes prestations et services, indépendamment de où ils se trouvent, sur le territoire de la municipalité. C'est une règle fondamental, une des briques de nos sociétés libérales démocratiques.

Voilà pourquoi, le 1er novembre je vote NICOLAS FRICHOT dans Maizerets-Lairet.

vendredi 16 octobre 2009

8) L'avenir de l'incinérateur

La fermeture de l'incinérateur pour 2024, mais le plus tôt possible sera le mieux !

Prévoir un plan d'action de gestion des matières résiduelles visant la fermeture de l'incinérateur à l'échéance du contrat de production de vapeur en vigueur actuellement. Aucun plan d'action n'existe présentement. Un partenariat avec la Chaire de développement durable de l'Université Laval dans le but de trouver des alternatives éco économiques sera mis en place. En attendant il faut commencer à:

   * Réduire le volume des matières résiduelles à la source et mettre en place des mesures à courts termes afin de renverser la tendance actuelle qui est une augmentation du volume des matières résiduelles à incinérer de l'ordre de 5000 tonnes par an.
   * Rendre universel des programmes de compostage des matières organiques afin de diminuer les résidus humides qui brûlent mal.
   * Améliorer les programmes de recyclage des déchets pour diminuer le volume de déchets à incinérer en mettant l'emphase sur les commerces, les industrie et les institutions qui ne participent pratiquement pas à la solution pour l'instant.
   * Soutenir l'amélioration déjà observée dans le secteur résidentiel.
   * Chercher d'autres solutions pour disposer des matières selon le type de déchets présentement incinérés, tel que les boues qui proviennent de l’usine d’épuration des eaux usées à titre d'exemple.
   * Appliquer les recommandations des experts et étudier les autres solutions et technologies mises en place ailleurs dans le monde.
   * Augmenter le nombre d'éco centres et permettre l'accès gratuit à ce service. Il est aberrant qu'un citoyen qui amène un écran moniteur à un éco centre doive payer des frais de 10 ou 15 $ pour disposer de manière écologique d'un rebut ayant des composantes hautement toxiques alors que son voisin peut se débarasser gratuitement du même écran moniteur en le jetant simplement aux poubelles.
   * Amélioration du triage ou triage sélectif accru. Le DVQ propose une série de solutions car il n'y a pas de solution unique. Les besoins et les contraintes diffèrent grandement entre les types d'immeuble (ex: un immeuble à logement, un commerce ou une usine et les types de quartiers (unifamilial, maison en rangée etc...).

Le 1er novembre je vote FRICHOT NICOLAS dans Maizerets-Lairet, je vote DÉFI VERT DE QUÉBEC !

Cet article est tiré en grande partie du programme du Défi vert de Québec, merci Sylvain et tous les autres contributeurs !

jeudi 15 octobre 2009

7) Un écolobus électrique

Écolobus : une solution durable et de proximité

L'implantation d'un autre parcours d’écolobus électrique permettant de relier plusieurs endroits importants du quartier tel que les Galeries de la Canardière, les parcs Maizerets et Marchand, les différentes bibliothèques (Canardière et Saint-Albert), les Tours St-Pie X, ainsi que les écoles publiques du district.

Le 1er novembre je vote FRICHOT NICOLAS dans Maizerets-Lairet, je vote DÉFI VERT DE QUÉBEC !

mercredi 14 octobre 2009

6) Un marché public dans Maizerets-Lairet

Les maraîchers et les résidents doivent se rencontrer et fonder un marché public

La création d’un marché local d’alimentation, pour développer une consommation responsable en liant les producteurs de la région et les consommateurs du quartier. C'est du développement durable ! Le succès du marché de Val-Bélair est révélateur de la nécessité d'autres expériences similaires.

Le 1er novembre je vote NICOLAS FRICHOT dans Maizerets-Lairet, je vote DÉFI VERT DE QUÉBEC !

lundi 5 octobre 2009

5) LPU - Le projet de laissez-passer universel

Pour les électeurTRICEs

Gratuit est un bien gros mot, car les étudiants devront payés 60$ de plus, ce qui représente environ 4 millions sur la table des négociations (La RTC évalue à environ 11,5 millions les pertes de cette mesure, soit 7,5 millions de manque à gagner avec l'apport des étudiantEs); mais au lieu de réinventer la roue je vous invite à lire le communiqué du Défi vert de Québec à ce sujet.

Pour les étudiantEs

Nous devons agir individuellement pour lutter contre les réchauffements climatiques, mais parfois, une collectivité, peut agir également. C'est le cas pour notre communauté universitaire de Laval avec le le référendum sur le LPU. Je vous invite à voter oui ! Le vote par anticipation par Internet a lieu le 5 octobre, soit aujourd'hui, et le 6 octobre. Un message doit vous parvenir dans votre courriel ulaval Exchange avec les instructions. Plus d'informations

jeudi 1 octobre 2009

4) Des barrières antibruit végétales sur le boulevard Henri-Bourassa

Enjeu local dans le district numéro 5 de Maizerets-Lairet

Sur le boulevard Henri-Bourassa, poser des murs antibruit ou mieux, des barrières végétales sur les différents tronçons de l'artère et ainsi la reverdir. Moins de bruit, une meilleure qualité de vie et plus de calme pour de nombreux résidantEs.

Cette promesse a déjà été tenu, mais elle n'a jamais été réalisé. Je m'engage à tout faire, si vous m'élisez échevin de Maizerts-Lairets, pour obtenir du conseil municipal une résolution majoritaire en ce sens.

Le 1er novembre je vote NICOLAS FRICHOT dans Maizerets-Lairet, je vote DÉFI VERT DE QUÉBEC !

mercredi 23 septembre 2009

3) Une joute entre M. Régis Labeaume et M. Yonnel Bonaventure est impérative !

Quelles sont les conditions à un débat ?

Lorsqu'une organisation politique est légalement constituée, elle émane d'une réelle volonté populaire et d'un regroupement de citoyenNEs; lorsque celle-ci propose un chef et des candidatEs, c'est qu'elle représente une alternative crédible et dans le cas du Défi Vert de Québec possiblement historique.

J'aime l'esprit critique et je ne peux pas croire que le maire Régis Labeaume soit contre un débat démocratique et qu'il ne dissertera pas avec le chef du Défi Vert de Québec, M. Yonnel Bonaventure !

Le 1er novembre, votez Défi vert de Québec, votez Nicolas Frichot dans le district no 5.

dimanche 20 septembre 2009

2) Des pistes cyclables pour le vélo utilitaire

Les pistes cyclables

Au Québec, nous avons de belles pistes cyclables pour le vélo de loisir, mais peu pour le vélo utilitaire.

Quand je dis que je ne suis ni pour, ni contre le maire Régis Labeaume, cela s'explique aisément avec mon deuxième point.

En effet, le maire Labeaume n'essaie pas de se faire du capital politique dans ce désir de création de pistes cyclables, le maire Labeaume et M. Piccard agissent avec une réelle volonté politique, ils dissertent avec le milieu, - notamment avec Promo-Vélo - le plan directeur du réseau cyclable a été adopté au conseil de ville, il y a aussi un plan d'action et même un budget de 40 millions de dollars sur dix ans; mais de la parole aux actes, il y a encore beaucoup d'efforts à fournir (M. Piccard le reconnaît : rack à vélo sur les bus de la société de transport de Lévis par exemple) et la présidente de Promo-Vélo, Mme Robin, l'a rappelé en insistant sur la matérialité de cette somme pour un réel investissement dans le vélo utilitaire.

Alors oui, voilà un dossier où je suis en accord avec le maire Labeaume, s'il continue d'aller de l'avant, il pourra compter sur mon appui indéfectible. Mais si vous, les citoyenNEs, m'accordez votre confiance comme échevin dans Maizerets-Lairet, il y aura une autre voix positive à ce chapitre, ce dossier ne sera pas lettre morte ! Les pistes cyclables urbaines restent un problème dans la ville de Québec, car il y en a pratiquement pas !

Le 1er novembre je vote NICOLAS FRICHOT dans Maizerets-Lairet, je vote DÉFI VERT DE QUÉBEC !

Quelques liens : Promo-vélo et Québec-Hebdo

vendredi 18 septembre 2009

1) Le tri sélectif, une priorité écologique et économique

Le tri sélectif - Trouver une normativité

Les centres de tri

L'industrie québécoise du recyclage vit (a vécu) des moments difficiles -Doux euphémisme pour exprimer l'idée d'une véritable crise- à cause de l'effondrement du cours des matières recyclables (Pour le papier, par exemple, le prix à la tonne a perdu 80% de sa valeur entre septembre et décembre 2008).

La quantité fut le premier objectif

Si beaucoup de municipalité ont misé sur la quantité (la ville de Québec par exemple), ce qui n'était pas mauvais en soi; il faudra maintenant développer absolument la qualité afin d'avoir à la source (chez le citoyen et chez l'entreprise) un tri sélectif !

C'est un virage à prendre, un virage nécessaire qui répondra à notre marché intérieur, améliorera notre gestion des matières recyclables, diminuera nos déchets et surtout gardera l'intérêt et le capital de confiance (acquis grâce à une vingtaine d'années de sensibilisation) de la population envers le recyclage.

Comment opérer ?

Les couleurs

Le bleu pour les matières recyclables, c'est bien, mais il faut plus; comme par exemple le bleu pour le papier, le vert pour le métal - le plastique et le verre, le brun pour le composte et pour finir la couleur argent (pourquoi pas ?) pour les déchets !

Actuellement dans mon quartier de Limoilou Nord, dans pratiquement toutes les habitations de 8 logements ou plus, l'avènement des gros bacs bleus est devenu synonyme de poubelle, cela commence dans mon immeuble -Et ce n'est pas faute d'avoir essayé de convaincre, de dialoguer, mais que voulez-vous ? Je ne suis pas un gouvernant et je n'ai par ce fait même aucun pouvoir coercitif-, et cette pratique, cette mauvaise nouvelle coutume semble s'étendre pratiquement partout dans mon voisinage. Les propriétaires veulent pas acheter des gros bacs à poubelle, ils se les font voler, en tout cas paraît-il ? Bon, sensibiliser... oui... mais... il faut aller plus loin. J'ai la nette impression que dans le cas des habitations à 8 logements ou plus, il faudrait également ajouter un gros bac à poubelle (Il faut donc lui trouver sa couleur) pour chaque gros bacs de recyclage que la ville a déjà installé.

Il faut édicter une philosophie du recyclage normative, c'est quand même incroyable que dans une ville comme Québec, les bacs de recyclage sont parfois verts ou parfois bleu ! Uniformiser les couleurs pour la récolte d'une matière à l'échelle d'un territoire est à mon avis un atout et édicter un règlement en ce sens sert aussi à établir ce tri sélectif qui m'est si cher.

Le 1er novembre, j'ai besoin de vous. N.F.